Collection R
Éditions Robert Laffont
Prix : 17,90€
450 pages
À eux deux ils forment le Phænix,
l'oiseau mythique qui renaît de ses cendres.
Mais les deux amants ont été
séparés et ont oublié leurs vies antérieures…
Les Cendres de
l’Oubli… Un roman qui porte si bien son nom. Anaïa, presque dix-huit ans,
quitte Paris avec sa famille pour le mas de ses grands parents, en Provence.
Parmi ses passions, il y a le violoncelle, chose pour laquelle elle est vraiment
douée. Sa rentrée à l’Université aurait très bien pu se dérouler simplement,
mais deux garçons inconnus semblent savoir quelque chose sur elle-même qu’elle
ignore, à propos d’étranges grains de beauté qui apparaissent sur sa paume… Il
y a Eidan, le brun mystérieux, et Enry, le blond optimiste et amical. Sans
compter que depuis son déménagement, Anaïa rêve sans cesse d’une ancienne tour
de pierre, où l’attendrait son âme soeur…
Pour sa
troisième série, Carina Rozenfeld nous a préparé quelque chose d’exceptionnel !
C’est une auteure que j’avais rencontrée par hasard, il y a quelques années
déjà, au salon du livre de Cherbourg, et je dois dire je ne l’ai pas regretté
du tout, car sinon je ne serais pas ici à chroniquer son livre et mon blog
n’existerait pas (c’est une longue histoire…) ! À ce moment, elle n’avait que
quatre livres de parus, et j’avais acheté le premier tome de La Quête des Livres Mondes que j’avais
dévoré dans la soirée. J’étais donc retournée la voir le lendemain pour acheter
ses deux autres livres présents Le
Mystère Olphite et Les Clés de Babel.
Ont ensuite suivi le deuxième tome de la Quête et la trilogie Doregon. Tous sont géniaux et à lire
absolument ! Revenons-en à Phænix…
J’ai
complètement accroché à l’histoire. L’univers est à la fois simple et complexe,
mélangeant la réalité de l’Université et les rêves reprenant le mythe du
Phénix. L’intrigue est menée comme il le faut, enchaînant les rebondissements,
certains très surprenants ! Plusieurs fois, il m’est arrivé d’avoir les
larmes aux yeux et la fin est magnifique… Une de mes scènes préférées est un
passage où, en cours de théâtre, le metteur en scène leur demande d’improviser,
en commencant la première lettre de chaque réplique en déroulant l’alphabet.
Moi qui fait du théâtre, je dis que c’est à essayer !
Anaïa
est une jeune fille simple, qui est totalement attachante. Elle aime le
violoncelle, la musique classique, Rody, son chien, Arsène, son chat et n’a
jamais eu ni petit copain, ni petit frère, ni petite soeur. J'entendais les notes mélodieuses de son violoncelle à travers les pages du livre. Eidan est le personnage
que j’ai le plus apprécié. Il est mystérieux, et du fait, j’ai eu du mal à le
cerner au début, mais la première impression est toujours la bonne. Quoique pas
toujours, car j’aimais aussi beaucoup Enry, mais mon point de vue a changé au
milieu du roman, et il est vraiment passé dernier de la liste ! Il y a
aussi Juliette, la meilleure amie parisienne d’Anaïa, qui est un personnage que
j’aime bien, en revanche j’ai plus de mal avec Garance.
Un des
points forts du roman est la partie musicale. En effet, tout au long du roman,
des titres et des textes nous sont apportés et, lire en écoutant la même
musique que les personnages est vraiment quelque chose qui anime le roman.
D’ordinaire, je ne lis pas avec de la musique, mais ici, j’ai beaucoup aimé.
Les morceaux ajoutent réellement une ambiance à la lecture et permettent aussi
de faire de belles découvertes. De Chopin à Nirvana, il y en a pour tout le
monde ! (Retrouvez la playlist du roman sur Deezer ici)
Une autre
particularité de ce livre est qu’entre chaque chapitre, se trouve un statut
Facebook, posté par Anaïa. J’ai beaucoup apprécié, car c’est une autre façon
originale de rencontrer chaque personnage. (Vous pouvez d’ailleurs me retrouver
sur ma page facebook Les Mondes de Clèm et suivre les actualités du blog.)
Pour conclure, un énorme coup-de-coeur pour ce roman,
que j’ai adoré ! L’histoire est magique, les personnages attachants, la plume de l’auteure superbe… Un
gigantesque BRAVO ET MERCI à Carina Rozenfeld !
Lu en lecture commune avec Thib' : Son blog -->




















